samedi 1 mars 2014

Quand les écritures numériques engendrent des objets...

Nouvelles modalités de création ?

petits objets réalisés avec l'imprimante 3D du fablab du 104

Des questions posées sur le fablab...

Des questions qui tournaient dans l'air depuis  trois ans et se sont partiellement sédimentées en une semaine avec une intervention en grande salle des Baraques à Saint-Apollinaire-de-Rias de Pierre Béroud, professeur de technologie au collège Pierre Delarbre de Vernoux-en-Vivarais...




Pierre Béroud a bien fait comprendre la distinction entre fablab et imprimante 3D, une des machines composant de Fablab. Où il a aussi évoqué les possibilités d'utilisation de l'imprimante 3D en fonction du produit utilisé pour "imprimer"... 

Imprimer ? Non créer un objet en décalant les couches de ce qui ressemble à une impression, en variant donc les produits - et les procédures...

Quelques films sur You Tube, accessibles à tous...



@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@



Sur la lancée, trois jours après, en allant aux 15 ans de Villes Internet, un papier dans le TGV parlant de la création d'un Fablab  au 104 à Paris... Hôtel. Bus. Le temps d'entrer avant 19h...


Et là une rencontre hors ouverture qui à partir de petits objets -bof-  nous a téléportés en autre monde possible sur cette planète...








L'interview improvisé de Vincent Guimas, responsable de l'Atelier du 104 et de son fablab...

                                 




video
S'installer confortablement, cliquer sur la flèche, choisir le Plein Ecran
 et écouter  (10mn), éventuellement en prenant de notes...

                                 


video
 Synthétiquen dynamique, cette seconde vidéo, plus courte, 
centrée sur le volet "Entreprise"




Riche, ouvert, des questions plus que des réponses, mais entre les deux,  le "dessein" comme dirait Tallagrand,  de choix de vie qui sont options personnelles. Mais ne sont pas sans résonance pour chacun tant elles montent dans l'air du temps - entre brumes matutinales et fumerolles volcaniques, suivant le point de vue de chacun...

Vers une 3ème forme d'industrialisation ?


La réaffirmation de la fonction des artistes. Et des considérations sur le rôle de l'art qui nous parlent...

Voir et écouter l'interview-vidéo improvisé, d'une immense richesse...


Utopie ? Un peu certes... Mais comme l'écrivait Sean O'Casey, souvent cité par Michel Cimaz, il en faut !

" Creuse ton sillon, laboure ton champ et accroche ta charrue à une étoile!"




Quand les Ecritures Numériques engendrent des objets, cela n'empêche
qu'irriguées par activités de médiation d'artistes en résidence, elles
puissent poursuivre une vie d'écritures/images  exploratrices..



Engendrer des objets, se transformer,  perdre l'origine de soi,


"SL : J'écris toujours sous pseudonyme. C'est tellement ancré maintenant que je vais avoir du mal en m'en défaire. Et aussi, peut-être que je suis devenu plus sensible aux processus créatifs et à la façon dont l'écriture se passe. En particulier parce qu'à un certain moment, elle a cessé de se passer… Donc je me suis posé beaucoup de questions, dont des questions sur cela, sur la nécessité du pseudonyme et, au fond, l'idée  qu'on peut créer un alter ego qui n'est que langage : Serge Lehman n’est que langage, mon corps physique est connu sous un autre nom. Peut-être qu'un être de pur langage est ce qu’il faut pour écrire.... "

in Secousse n°12, revue de poésie numérique d'Obsidiane...


ou "

 http://www.revue-secousse.fr/Secousse-12/Carte-blanche/Sks12-Lehman-Entretien.pdf"
autre écriture performative...


A, pour l'écriture, y perdre son latin,


Quand trois mots échangés ouvrent les vannes de l'enthousiasme prospectif...



Entre deux TGV, prévoir un voyage associatif à Paris, son 104 et son  Fablab ? A voir...


Et sans doute aussi, un partenariat avec M.Béroud ?



Jacqueline et Michel Cimaz










Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire